jeudi 21 janvier 2016

Stephen Hough à la Maison symphonique de Montréal

Je vous propose quelque chose de différent là, tout de suite. Cliquez sur la vidéo ci-dessous pendant que vous lirez l'article. Du miel pour vos oreilles!
Lors de la soirée-bénéfice Ogilvy en fête au profit de la Fondation CHU Sainte-Justine, Marie avait gagné dans un Christmas cracker deux places pour le concert que je suis allé voir hier soir à la Maison symphonique de Montréal: Stephen Hough joue Beethoven

Malgré mes grandes lacunes en musique classique, j'adore aller écouter des concerts. Alors, aller écouter un pianiste de renommée mondiale accompagné par l'Orchestre Symphonique de Montréal, je bouillonnais d'impatience!

Je ne vous rappellerai pas à quel point la salle de la Maison symphonique est somptueuse, luxueuse, confortable et durable. Non, je ne le ferai pas, même si je serais bien tenté de vous parler de l'orgue immense qui l'orne ou encore de sa certification LEED...

Stephen Hough (avec l'accent britannique, ça donnerait presque "ouf") venait donc interpréter au piano Beethoven, concerto pour piano n°5 en mi bémol majeur, op. 73 «Empereur». Cette oeuvre magistrale de Beethoven a définitivement un caractère martial. Par moment, cors, trompettes, clarinettes, flûtes, hautbois et des dizaines de violons et bien sûr le piano jouent tous ensemble. C'est plein d'énergie, c'est impressionnant. Par contre, à d'autres moments, le piano est en solo, ou discrètement accompagné par l'orchestre. On est alors littéralement suspendus à la mélodie. On retient tous notre souffle, comme un seul homme. Que dire d'autre, à part que c'est magnifique, que c'est énergisant, et que c'est éblouissant d'admirer plus d'une cinquantaine de musiciens jouer tous ensemble, sous la direction d'un chef d'orchestre.
source: telegraph.co.uk

Après un tonnerre d'applaudissement et un bouquet de fleurs, Stephen Hough a quitté la salle et nous a laissé avec l'OSM pour une interprétation du poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, toujours sous la direction de David Zinman. 

L'introduction de cette pièce a été notamment rendue célèbre par le générique du film 2001, l'Odyssée de l'espace de Kubrick. Là encore, comment ne pas succomber? L'oeuvre est magnifique, on est séduit d'emblée par la richesse de l'orchestration, par les thèmes qui se succèdent les uns aux autres. C'est puissant, on est dans un cabriolet, à 150 km/h! On part en voyage les yeux fermés, mais les oreilles bien grandes ouvertes.
J'ai passé une merveilleuse soirée avec l'OSM. Je n'ai maintenant qu'une hâte, c'est d'y retourner! Et je vous invite (pour ceux qui ne l'ont jamais fait) à essayer au moins une fois. Pas besoin d'être mélomane ni même un spécialiste de la musique classique pour apprécier des œuvres aussi immenses.

By Frank ;-)

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