vendredi 24 mars 2017

Brunch au LOV Restaurant

Saviez-vous que le LOV, restaurant végétarien propose maintenant des brunchs la fin de semaine?
Je suis véritablement tombé sous le charme de la déco urbaine-chic de ce restaurant. L'ambiance est excellente, c'est un endroit où on se sent tout de suite bien et une attention particulière a été portée aux détails. J'ai particulièrement aimé l'accumulation de plantes vertes partout : sur les tables, les murs, aux fenêtres, sur les meubles... Chapeau aux designers Jacinthe Piotte et Jean-Pierre Viau!
 
Nous avons testé ce tout nouveau menu brunch de cuisine botanique et écologique avec beaucoup de plaisir et de curiosité.
 Tartine d'avocat, de concombre, de piment d'Alep, fleur de sel - 6$
Oeuf bio poché en extra - 2$
 Frittata - œufs bio, patate douce, fromage bio, légumes méditerranéens et salade - 16$
Burger Buddha - galette maison, avocat, chou frisé, concombre, aïoli - 11$
Gaufre aux graines de chanvre, fruits frais, yogourt de cajou, menthe verte - 12$

Notre coup de cœur aura été pour la frittata, qui est absolument délicieuse. Légère et parfaitement assaisonnée, elle fond dans la bouche. La salade qui l'accompagne est aussi très réussie. La tartine et le burger étaient également bons, même s'ils auraient pu être un peu plus épicés/relevés. Quant à la gaufre, j'ai beaucoup aimé sa texture et le côté naturel de l'assiette.

Les boissons chaudes nous ont aussi beaucoup charmés, autant par les contenants que les contenus.
Limonade chaude, au citron, gingembre, thym et sirop d'érable - Cappuccino, avec choix de lait (ici, lait de coco)

En quelques mois, le LOV Restaurant semble avoir déjà trouvé sa clientèle, et il n'a littéralement pas désempli tout le temps où nous y étions. Déjà un MUST à Montréal !


Restaurant LOV
464, rue McGill, Vieux-Montréal
Brunch le samedi et le dimanche

Frank ;-)

mercredi 22 mars 2017

Guatemala : Rio Dulce & Livingston

Notre séjour à Tikal et Flores aura été court mais vraiment enrichissant. Il est temps maintenant de partir pour la dernière étape de notre voyage : Rio Dulce & Livingston.

Nous avons pris un bus depuis Santa-Elena, ville jouxtant Flores, jusqu'à Rio Dulce. 3,5 heures de route, dans la forêt, avec de nombreux virages... bonjour le mal de cœur!
Nous passons une première nuit à Rio Dulce même, dans un hôtel au bord du lac, hôtel qui accueille beaucoup de marins en escale. Donc partout autour de nous, voiliers et bateaux à moteur. Un vrai dépaysement par rapport à la jungle de Tikal!
La ville de Rio Dulce n'ayant rien d'intéressant à offrir, nous prenons enfin un peu de temps pour nous reposer autour de la piscine. Ici, on est presque sur la côte Caraïbe, alors il fait bien chaud.
C'est dans cet hôtel que nous passerons la St-Sylvestre et verrons les locaux allumer des dizaines de pétards ou mini feux-d'artifice pour célébrer 2017.
Le lendemain matin, nous prenons une lancha collective (il n'y a aucune route dans la jungle) pour nous rendre à notre prochain hébergement : Finca Tatin. Sur la rivière Rio Dulce, qui rejoint le lac Izabal à la mer des Caraïbes, quelques minuscules îles et des habitations sur les rives.
Après une heure de lancha, on nous dépose à notre hôtel Finca Tatin. Installé sur la rive d'un affluent du Rio Dulce, l'hôtel est fait de bois, de hamacs et d'une grande dose de convivialité. Ici les backpackers côtoient les touristes traditionnels, et on parle toutes les langues du monde au souper collectif! Pas d'internet, mais des gens qui relaxent et discutent ensemble... les vacances quoi!
Nous avions pris une cabine privée (car nous étions 4). Ce n'est pas le luxe, mais il y a l'essentiel : des moustiquaires! Comme il n'y a pas d'électricité, le groupe électrogène est actif en journée mais arrêté à 22h chaque soir. La nuit, c'est le système solaire qui alimente quelques lampes LED dans les habitations pour pouvoir gérer les besoins les plus urgents...
Le meilleur moyen pour explorer le coin, c'est de naviguer. Alors Take a Kayak! 3 heures d'efforts pour aller admirer les rives sauvages du Rio Dulce et prendre un gentil coup de soleil. Pour se remettre de nos émotions, bonne baignade au retour dans la rivière.
Après une nuit assez spéciale où l'on a expérimenté le noir le plus total (absolument aucune pollution lumineuse) et les bruits d'animaux inconnus, nous voilà prêts pour notre excursion du jour : découvrir la ville de Livingston.
Nous prenons donc une lancha privée de notre hôtel pour nous rendre à Livingston. 40 minutes de trajet sur le Rio Dulce, qui se rétrécit et devient une sorte de canyon à un endroit.
Livingston est une petite ville portuaire située à l'embouchure du Rio Dulce et sur la baie d'Amatique, mer des Caraïbes. Cette ville totalement isolée n'a aucune route qui la relie au reste du pays. Les bateaux, plus ou moins en bon état, sont donc nombreux sur le rivage.
Livingston rayonne par sa diversité : Mayas, Indiens, Latinos et Garifunas se partagent les rues colorées. Mais ce sont les Garifunas qui donnent cette touche spéciale à la ville.
L'histoire des Garifunas est tout simplement incroyable. Au 17e siècle, des bateaux espagnols en route vers leurs colonies coulent, avec à bord des esclaves ouest-africains. Les passagers rescapés s'installent sur l'île de St-Vincent, la plus proche. Au cours de ces années passées là, ils s'adaptent et créent une nouvelle culture. Fin 18e siècle, les colonisateurs anglais rencontrant leur résistance décident de déporter une bonne partie d'entre eux vers Roatan, au large du Honduras. De cette île paradisiaque, les Garifunas se dispersent dans la région, du Belize au Nicaragua, en passant par le Guatemala.
La ville n'est pas très grande, mais est plutôt animée. Des touristes déambulent et s'attardent devant les échoppes qui vendent de l'artisanat et mangent les spécialités locales.

Ci-dessous, des rues typiques, un lavoir communal et une procession catholique.
Malheureusement, la ville de Livingston n'offre pas de plage proche du centre. Nous avons donc pris un taxi pour un petit trajet de 10 minutes, pour nous rentre à la Playa Quehueche. Après la taxi, il faut traverser un pont suspendu, et longer une mince plage très sale et quelques habitations traditionnelles.
La plage Quehueche est certes petite, mais bien entretenue : absolument aucun déchet sur la plage. Tout proche, un bar-restaurant bien pratique. Bien qu'elle ne soit pas paradisiaque, cette plage permet tout de même de prendre un bon bain de mer et de se laisser bronzer quelques instants.
Pour repartir, taxi jusqu'au port, et lancha privée jusqu'à Finca Tatin. Avec le soleil couchant, la jungle épaisse se reflète davantage dans les eaux du Rio Dulce. On croise quelques pêcheurs et des enfants qui se baladent en chaloupe. C'est juste magnifique!
Cette étape était totalement dépaysante par rapport au reste de notre voyage. La jungle, la nature, les déplacements en lancha, la culture unique de Livingston font de cette région une étape importante pour les visiteurs de ce beau pays.

Une dernière nuit à Finca Tatin et nous quittons notre jungle pour rejoindre Rio Dulce, d'où nous prendrons un bus qui nous conduit à Guatemala City. 5 heures de route dans un bus bondé, plaisir garanti!
Nous prendrons notre vol retour vers Montréal le lendemain matin. Un bilan et des conseils suivront sous peu sur le blog!

Frank ;-)

lundi 20 mars 2017

AURA, l'expérience lumineuse à ne pas manquer

La Basilique Notre-Dame va sans aucun doute vous émerveiller avec son spectacle AURA. C'est un pur bijou que Moment Factory a délicatement taillé sur un support de choix : la Basilique et son retable du XIXe siècle.
Dans le cadre des festivités autour du 375e anniversaire de Montréal, de nombreux projets éclosent partout dans la ville. Montréal va rayonner encore plus cette année!

Mais AURA est une perle qu'aucun Montréalais ne peut manquer. C'est un chef d'oeuvre! Quand on connaît un peu le travail de Moment Factory, on sait d'avance qu'on ne sera pas déçu. Pour les connaisseurs, AURA est de la même trempe qu'ODA A LA VIDA, oeuvre créée par Moment Factory et projetée sur la Sagrada Familia de Barcelone.

AURA est une expérience en deux temps :
  • Moment Factory a tout d'abord animé et sublimé trois œuvres de la Basilique, créant ainsi un parcours lumineux étonnant dans les bas-côtés. Magnifique!
  • Lumières, musique orchestrale et architecture patrimoniale se rencontrent ensuite pour offrir un spectacle multimédia en trois actes, au cœur de la Basilique. C'est une expérience dynamique, énergique qui nous embarque dès les premiers instants.

La vidéo ci-dessous vaut mille mots...

Un spectacle immersif scintillant à ne surtout pas manquer, vraiment!

Basilique Notre-Dame de Montréal
110, rue Notre-Dame Ouest, Montréal
Métro Place-d'Armes

Du mardi au samedi, en soirée
horaires en fonction des journées

Durée : 60 minutes environ (parcours thématique + expérience multimédia)

Adulte 24.50$
Étudiant 18.75$
Sénior 22.20$
Enfant (6-16 ans) 14.80$

Frank ;-)

dimanche 19 mars 2017

Caligula, l'empereur romain tyrannique... mais si humain

Le Théâtre du Nouveau Monde présente jusqu'au 12 avril la pièce Caligula. Sous la direction du célèbre metteur en scène René Richard Cyr, les comédiens incarnent magistralement l'oeuvre absurde d'Albert Camus.

L'argument
Caligula, le jeune empereur de Rome, a disparu. On s’inquiète : la mort de sa sœur et amante Drusilla l’a-t-elle poussé au désespoir ? Mais le voici qui revient clamant que « ce monde, tel qu’il est, n’est pas supportable ». Il met alors tout son pouvoir et toute son intelligence à faire advenir l’impossible ; obsédé par la médiocrité des vies ordinaires et fasciné par l’horreur arbitraire des catastrophes, il se lance dans la perversion systématique de toutes les valeurs afin de comprendre jusqu’où peut aller l’exercice absolu de la liberté. Déterminé à vivre sans aucune contrainte, que découvrira-t-il au fond de lui-même ?
Le metteur en scène situe la pièce dans notre monde contemporain, et cela donne beaucoup de force au texte de Camus, tant la résonance avec notre quotidien est forte. Comment les hommes gèrent-ils le pouvoir? Est-ce que la liberté totale est souhaitable?

La mise en scène est d'une rare intensité, à tel point que le spectateur n'arrive pas à décrocher son regard de la scène. La première scène est saisissante, et celle du banquet vraiment oppressante. En effet, le spectateur arrive à se mettre dans la peau de Caligula qui poursuit sa logique, mais aussi dans celle de son entourage victime de son arbitraire.

Les comédiens livrent un jeu impeccable, malgré la complexité du texte. Le jeu d'acteur de Benoît McGinnis (Caligula) est vraiment formidable, puissant, incarné. Mention spéciale aussi pour Éric Bruneau, qui interprète à merveille le rôle de l'esclave affranchi de Caligula.

Le TNM nous offre donc une pièce poignante, un Caligula qui saisit le spectateur par le collet et l'emmène avec lui dans sa logique absurde.

Jusqu'au 12 avril 2017
Théâtre du Nouveau Monde
84, Rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal
Billets à partir de 35$

Frank ;-)

jeudi 16 mars 2017

En avant Jerry!

Cette semaine, en plus de l'ouverture d'un nouveau restaurant Jerry à 2 pas du Centre Bell de Montréal, on nous annonçait l'association de Jérôme Ferrer et Juste pour rire pour faire des restaurants Jerry – Casse-croûte du terroir un concept de restauration unique au monde prêt à continuer son expansion au Québec mais aussi à conquérir les aéroports et l'Europe!

Jérôme Ferrer et Gilbert Rozon nous proposent ainsi un super combo "bouffe et humour" auquel il sera difficile de résister et qui permettra de faire rayonner Montréal et le Québec. De la fast-comfort-food avec la touche Ferrer (célèbre Grand Chef Relais & Châteaux de l'Europea qu'on ne présente plus) et la projection des gags Juste pour rire permettront de passer un bon moment réconfortant et convivial avant d'aller faire un tour au coin-boutique de souvenirs Juste pour rire et d'acheter le célèbre Victor par exemple...

Bien sûr, bon repas roboratif rime aussi avec bon vin et Jérôme Ferrer continue son association avec son ami François Chartier qui propose 3 vins exclusifs dans tous les Jerry : un blanc, un rouge et un rosé. Ils sont vendus de 37,50$ à 39,50$ la bouteille et de 7,50$ à 8,50$ le verre.
Lors de la soirée médiatique, on nous a servi des bouchées de ce que l'on trouve au menu du Jerry comme les burgers et poutines

mais aussi des classiques de l'Europea comme la viande séchée ou les sucettes pétillantes au chocolat
et une jolie surprise : des arancinis que l'on découvrait en crevant un ballon!

Question : comment ont-ils réussi à les faire rentrer?...
Jerry, c'est pour l'instant 7 restaurants dont 3 à Montréal (en plus des foodtrucks) mais surveillez les prochains, ils risquent bien de pousser comme des champignons...

Psst : si vous allez manger dans un Jerry d'ici le 26 mars, vous aurez droit à une peluche Victor en cadeau par tranche de 50$ avant taxes et service!