Confluences : jour 2

C'est sous un grand soleil que le festival a continué, pour certains, il ne manquait plus que la glacière et le parasol!1/ Grand corps malade : un vrai bonheur! Une voix chaude et envoûtante posée sur des textes poétiques et pleins d'espoir.Un petit extrait de Pères et Mères :

Il y a des pères fuyants et des périmés
Il y a la mère interessée et la mère vile
L'argent du père en péril face à la mercantile
Il y a les pensions alimentaires, les « pères crédit »
Des pères du week end et des mercredi
Y'a des pères hyper-forts et des mères qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les mères sans père-spectives
Mais s'il est persécuté, le père sait quitter
Et si la mère pleure c'est l'enfant qui perd
Mais si la mère tue l'amertume la magie s'eveille
Et au final qu'elle soit jeune ou vieille la mère veille
Moi mon père et ma mère sont carrément Hors-pairs
Et au milieu de ce récit, je prends quelques secondes, je tempère
Pour dire à mon père et à ma mère merci
2/ Beaucoup plus physique : Les Tambours du Bronx. Avec cette chaleur, les musiciens n'ont pas gardé longtemps leurs tee-shirts et nous avons pu admirer torses et tatouages...


3/ Juste une photo pour que vous admiriez le short de Sherifa Luna, parce que c'est bizarrement le moment que nous avons choisi pour aller manger japonais en ville! Allez comprendre...

4/ 2 cachets, une tisane et au lit avec Stanislas, à l'effet soporifique certain!

Mickael Jones, parrain du festival, vient nous annoncer le dernier artiste...
5/ Est donc enfin arrivé celui que j'attendais : BENABAR! Lui, on l'adore, avec son orchestre et notamment ses cuivres, c'est un vrai performer! Pas une seconde de répit et ses textes... ses textes... C'était tout simplement génial!



Toi là-bas... la petite blonde... je te vois, tu ne chantes pas!