samedi 21 février 2009

Le voilà!

Après avoir guetté le facteur tous les jours pendant exactement 2 mois et 26 jours, nous l'avons enfin ce fameux accusé de réception de l'ambassade du Canada.

Bon, ce qui a nous a rapidement refroidis c'est qu'ils annoncent un délai de 2 à 3 mois pour la convocation à la visite médicale. Pour se rassurer, on se dit qu'ils annoncent un tel délai pour ne pas qu'on les relance trop rapidement. Car en effet, maintenant on a un numéro (et oui nous ne sommes que des numéros...) et on peut suivre l'avancement de notre dossier sur Internet.

lundi 16 février 2009

lundi 2 février 2009

On est vraiment comme ça?

Je tente de prendre mon mal en patience en attendant l'accusé de réception du fédéral... 2 mois et 7 jours aujourd'hui... c'est long! Donc, je surfe et voici un article qui m'a encore bien fait rire :

Comprendre ses employés français en six leçons
André Dubuc, les affaires
23 janvier 2009 19h07-->Presse Canadienne-->

Dans le but de faciliter l'intégration d'éventuels employés français dans votre organisation, le journal Les Affaires offre, bien humblement, ces quelques conseils pratiques. Les entreprises québécoises aiment les Français

Leçon no 1 : Le sourire Thierry, dit "le cousin", ne se montre guère souriant au bureau ? Ne le croyez pas malheureux pour autant. Dans les vieux pays, on ne sourit que si c'est drôle. "En France, les personnes qui sourient tout le temps sont soit imbéciles soit hypocrites, ou alors, ce sont des Canadiens", explique Jean-Benoît Nadeau, journaliste et auteur, qui a vécu en France pendant deux ans.
Français et Québécois parlent la même langue, mais ont des bagages culturels complètement différents. D'où le risque considérable de malentendus.

Leçon no 2 : La "pause-déjeuner"
Ne vous offusquez pas si votre employé français semble prendre son travail à la légère ou s'il étire ses lunchs d'affaires. Ça ne fait pas de lui un tire-au-flanc pour autant.
"Jamais un Français ne va dire qu'il est occupé, avertit Jean-Benoît Nadeau. Chez nous, il faut avoir l'air occupé, même si on ne l'est pas. Chez eux, il ne faut pas avoir l'air occupé, même si on l'est. C'est pour ça qu'ils ne se cachent pas pour prendre de longs repas."
En réalité, en France, un travailleur passe en moyenne 41 heures par semaine au bureau - en dépit de la règle des 35 heures, tandis que le Québécois travaille 35 heures.

Leçon no 3 : La hiérarchie
Les Français sont très respectueux de la hiérarchie en entreprise. Jamais ne leur viendrait l'idée saugrenue de contredire Monsieur-le- président en réunion.
"Pour tâter le pouls d'un employé français, il faut le lui demander, car il ne donnera pas son opinion spontanément", dit Nathalie Francisci, vice-présidente exécutive de Mandrake.

Leçon no 4 : L'argumentation
Ne faites pas l'erreur d'interpréter cette politesse devant les supérieurs pour de la gêne.
Les ressortissants du pays qui nous a donné Cyrano de Bergerac manient le verbe comme une épée. Mieux vaut ne pas les provoquer en duel oratoire. Sinon, l'inévitable "maudit Français" risque de vous terrasser. "L'argumentation, en France, est un sport national", rappelle le professeur Jean-Pierre Dupuis.

Leçon no 5 : L'arrogance
Si le Japonais ne dit jamais non, le Français, pour sa part, se montre bien souvent incapable de reconnaître son ignorance.
Il dira que ça n'existe pas avant de dire qu'il ne le sait pas. Forcer un Français à admettre qu'il ne sait pas, c'est lui faire perdre la face.

Leçon no 6 : La présentation
Cette culture de l'éloquence colore aussi les rapports professionnels. "Ils oublient tout le temps leur carte d'affaires. Se présenter soi-même passe après la présentation de ses idées, dit M. Nadeau. Un Français ne veut pas connaître le nom de quelqu'un qui n'est pas intéressant."
Vous souriez ? Ne vous en faites pas. Vous n'êtes ni imbécile ni hypocrite. Vous êtes sans doute Canadien.