lundi 30 août 2010

Recherche appartement

On m'a conseillé de faire appel à vous donc voilà, je le fais!

Nous recherchons pour le 1er octobre un appartement avec 2 chambres fermées (4 1/2 ou 5 1/2). Nos critères sont les suivants :

- absolument sur la ligne orange, de préférence entre Berri et Jean Talon
- à 5-10 minutes de marche maximum du métro (non, nous ne sommes pas fainéants mais nous avons un chien que nous devons sortir régulièrement)
- pour un budget maximum de 1 000$ avec le chauffage et l'hydro ou 900$ sans
- idéalement en rez-de chaussée avec une cour
- avec un propriétaire qui accepte un chien de 5 kg
- nous avons nos électros, donc pas de buanderie en sous-sol mais des entrées laveuse-sécheuse dans l'appartement.

9 personnes sur 10 déménagent au 1er juillet, il n'y a donc pas grand chose sur le marché en ce moment et toutes les annonces ne sont pas sur internet : les locataires mettent des pancartes sur les façades.

Aidez-nous à trouver rapidement notre nouvel appart... Un grand merci!

Chalet Mystic à Saint-Ignace-de-Stanbridge

Nous continuons notre série de week-ends dans des chalets. Cette fois, nous étions 5 à partir dans les Cantons de l'Est. Nous avons découvert avec ravissement notre logement de charme avec une très belle piscine dont nous avons bien profité avec des températures estivales.
Piscine, barbecue, atelier peinture, atelier makis, on ne s'est pas ennuyés!

dimanche 22 août 2010

Fin de semaine mouillée

Ce week-end, nous avons loué un chalet cozy à Saint-Sauveur, à 1 heure de Montréal.
Il a plu absolument TOUT le week-end! Mais à 11 personnes et un chien-roi, on ne s'est pas ennuyés. Au programme : bain tourbillon dans une chambre, bain dans la piscine chauffée sous la pluie, petit tour dans Saint-Sauveur, bonne bouffe, lecture de magazines de filles, jeux divers...
Une parenthèse cocooning bien appréciée...

jeudi 19 août 2010

Quarts de finale de la coupe Rogers

Ce soir, nous avions des billets pour aller voir les quarts de finale de la coupe Rogers. Nous avons assisté à un très beau match en 3 sets entre l'Italienne Flavia Pennetta, 28 ans et 15ème mondiale
et Caroline Wozniacki, Danoise de 20 ans et 2ème mondiale.
Chaque balle a été âprement disputée et c'était un vrai plaisir à regarder. Résultat des courses, c'est la petite jeune qui a gagné!

Rencontre au sommet

Hier soir, sur l'invitation d'Anne, nous nous sommes retrouvées entre bloggueuses (+Martin) pour un 6 à 8 qui s'est un peu prolongé... Nous avons pu rencontrer 2 petites nouvelles : Pépinette et Caro. A quand la prochaine rencontre?

mardi 17 août 2010

Un anniversaire bien entourés

Merci à nos amis venus en grand nombre célébrer avec nous notre 1er Canadanniversaire. Et merci à Gwenaelle d'avoir négocié pour nous les chapeaux mexicains : on les a arborés fièrement dans le métro!

lundi 16 août 2010

Bilan de nos 1 an sur le sol québécois

Nous avons atterri à Montréal il y a un an, c’est donc l’heure pour nous de faire notre bilan de cette première année passée en terre québécoise. Chaque expérience d’immigration est différente ainsi que le ressenti de chaque immigrant mais voilà ce qu’il en est pour nous :

Travail

C’est l’élément primordial qui détermine le succès ou non d’une immigration. En effet, sans travail et sans salaire, il est difficile de se projeter et de vivre ses rêves. On s'aperçoit aussi rapidement qu'un minimum d’intérêt dans le travail semble ensuite essentiel.

Le 1er mois, nous nous sommes laissés le temps pour prendre nos marques. Nous avons été pas mal occupés par la recherche d’un logement, l’achat de meubles, l’installation et la découverte de la ville.
Après une formation d’une semaine par le Ministère de l’immigration pour nous aider à comprendre le marché du travail québécois et l’OFII qui nous a bien guidés, nous étions prêts à commencer notre recherche d’emploi.

Mi-octobre, soit 2 mois après notre arrivée, Frank a débuté 3 jours sur la vente privée d’une marque de jean’s puis a fait 3 semaines à plus de 50h par semaine sur la vente privée d’une marque qui le vaut bien. Jobbines payées 10$ de l’heure mais qui permettent de rassurer le futur employeur et d’afficher cette fameuse première expérience québécoise tant demandée. Il est ensuite rentré mi-novembre comme vendeur chez une designer de luxe québécoise et un mois ½ plus tard, il devenait manager de la boutique. Son salaire est encore loin de celui qu’il avait en France mais il souhaitait depuis un moment passer de l’administration au terrain, tout en restant dans le luxe. C’est une belle étape pour lui, qui lui permettra de s’affirmer en management et de prétendre d’ici quelques temps à des postes bien mieux payés de direction de boutiques de luxe, même si Montréal n’est peut-être pas la ville la plus propice…

Quant à moi, j’ai décroché ma 1ère job début novembre, donc 2 mois ½ après notre arrivée. J’ai commencé comme adjointe administrative dans une boîte d’ingénierie française. J’ai travaillé 20 heures par semaine pendant un mois, ce qui m’a laissé le temps de passer des entrevues et de trouver un poste de coordonnatrice de bureau dans une université. Je suis encore employée temporaire mais j’ai passé tous les tests qui me permettent de prétendre à un poste permanent. Comme c'est un milieu très syndiqué et que les postes sont attribués à l’ancienneté, je dois me montrer encore un peu patiente mais ai bon espoir de passer permanente dans les prochains mois. J’ai des conditions de travail exceptionnelles et ai bien conscience de ma chance.

Je travaille 32h30 par semaine avec environ 6 semaines de vacances et Frank travaille 40h avec 3 semaines de vacances, mais ici il est courant de prendre des vacances supplémentaires sans solde.


Notre expérience a été suffisamment concluante pour que Frank démissionne de la boîte de rêve où il travaillait en France à l'issue de son congé sabbatique.

Logement

A notre arrivée, nous avions pris une sous-location pour 15 jours. Après 14 visites dont pas mal d'horreurs, nous avons trouvé notre appartement sur la même place que le précédent, à 4 minutes du métro Place Saint-Henri.


Ce n'est pas l'appartement de nos rêves mais il a fait la job pour 1 an. Quetsch a beaucoup aimé la place où il se promène tous les jours et rencontre ses copains-chiens.
De plus, le marché Atwater est à 10 minutes à pied et on y trouve tout ce qu'on veut, de l'aligot au brie de Meaux!

En ce moment, nous cherchons un appartement avec 2 chambres fermées et nous ne sommes pas encore bien fixés sur le quartier : entre Berri et Jean-Talon, ou Côte-des-Neiges... notre champ de recherche est large. Histoire à suivre...

Intégration sociale

Nous sommes arrivés à Montréal le 16 août sans connaître personne et nous avons rapidement rencontré des immigrants français.


Dès le 18 août, on a rencontré Anne (la reine des sorties) lors d'un 5 à 7 organisé par l'association Objectif Québec. 4 jours plus tard, nous rencontrions lors d'un pique-nique Céline la coiffeuse et nos premiers Québécois : Isabelle l'ingénieure, Frédéric et Geneviève les écolos. A la formation du MICC (s'intégrer au marché du travail québécois), nous nous sommes rapprochés de Pierre, le seul Français de la session, venu rejoindre Emilie, sa blonde québécoise.

Puis il y a eu Amélie, ma collègue québécoise, devenue une amie; puis nous avons rencontré plusieurs personnes grâce au blog : Emma et Jean-Paul (les chimistes - cosméticiens) qui nous ont contactés par ce biais. Mais aussi Céline la pâtissière, Laetitia l'infirmière, Erwan l'informaticien, Marcellin et Lauranne les banquiers, Emily et Guy les Luxembourgeois, Nolwenn et Martin les futurs parents, Denis le Belge... Puis des amis d'amis : Mélanie la DG souriante, Gwenaëlle l'infirmière coquine, Aïssata l'infirmière plus sage...

Les Québécois paraissent bien plus accessibles et chaleureux que les Français, et bien plus ouverts aux autres. Ici, on se rencontre à l'extérieur plutôt que chez soi. Cela prend du temps pour intégrer leur cercle proche.

Nous avons fait de belles rencontres, des gens qui nous ressemblent et qui ont globalement les même aspirations (voyager, découvrir d'autres cultures etc.). Nous avons une vie sociale bien plus mouvementée qu'en France. Le fait de vivre en ville joue beaucoup mais immigrer nous a poussé à nous ouvrir aux autres. Notre vie rangée en banlieue parisienne ne nous convenait plus et nous avons pris une bonne bouffée d'air frais en arrivant ici.

Place de la femme

C'est un vaste débat mais pour généraliser la femme québécoise semblerait être une maîtresse-femme qui sait ce qu'elle veut et surtout ce qu'elle ne veut pas. L'autonomie financière aidant, elle s'assume et c'est elle qui drague! Nous, petites Européennes, sommes beaucoup plus en retrait, "soumises" oserais-je dire.

Au restaurant, chacun paie sa part et ça surprend au début quand on voit 2 factures arriver.

Depuis notre mariage en 2006, je porte le nom de Frank... malheur!!! Les Québécoises comprennent difficilement ce choix qui est tout un symbole et ça donne à chaque fois lieu à des débats mouvementés sur la soumission de la femme à l'homme! Concrètement, sur mes papiers officiels j'ai parfois mon nom de jeune fille, de femme ou les 2.

Famille et éloignement

Le fait d'être loin n'a pas beaucoup changé nos relations avec notre famille. J'avais tous les jours ma mère au téléphone et ça continue! Quant à Frank, il a toujours été habitué à vivre avec une famille dispersée.


Grâce à Internet, Skype, aux forfaits téléphoniques français, il n'y a aucune excuse pour ne pas continuer à entretenir les mêmes relations.

C'est sûr, un petit repas de famille de temps en temps ne nous ferait pas de mal, surtout pour voir grandir nos petits cousins et notre filleule, mais on essaiera de rentrer une fois par an en France dès l'année prochaine.

Loisirs et vie à Montréal

Montréal n’est pas la ville pour laquelle on a le coup de foudre d’emblée mais par la suite, c’est une ville extrêmement agréable à vivre. Il y a tout le temps quelque chose à faire et énormément d’événements organisés hiver comme été. Le plus difficile c’est de choisir.

On a vite pris nos habitudes avec notre cinéma du mardi dans le Quartier Latin à 5,75$, nos sorties culturelles gratuites à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, quelques 5 à 7, des spectacles Juste pour Rire, des restaurants entre amis.


Montréal est d'ailleurs classée la deuxième ville la plus festive au monde, notamment grâce aux multiples festivals en partie gratuits qui y ont lieu (Jazz, Franco, Juste pour Rire, Igloofest etc etc).

Pour les week-ends, rien de plus agréable que de louer des chalets tout confort à moins de 2h de Montréal avec des amis. D’ailleurs, les 3 prochains week-ends, nous partirons dans des chalets à 10 personnes, à 5 puis à 4.

Avoir un chien à Montréal

Pas toujours facile de vivre avec un chien en ville. En France nous amenions Quetsch partout avec nous : hôtels, restaurants, train, métro, RER.

Ici, les difficultés commencent dès la location d’un appartement. Très peu de propriétaires acceptent les animaux. C’est parfois plus facile avec un chat, encore qu’on demande fréquemment à ce qu’il soit dégriffé ! Quoi qu’il en soit, le fait que Quetsch ait 10 ans, qu’il ait toujours vécu en appartement et qu’il fasse 5,7 kg joue en sa faveur. Le bail de notre appartement stipule que les animaux sont interdits bien que notre propriétaire connaisse Quetsch. Si un voisin se plaint, on peut donc nous demander de partir… mais nos voisins ont également des animaux!

Au restaurant, pas question de rentrer avec un animal, c’est interdit pour des questions d’hygiène. En été, il est parfois possible de l’amener en terrasse mais c’est au cas par cas. Avant de partir en virée, il faut donc bien réfléchir à tout ça.

Pour les hôtels, chalets et chambres d’hôtes, mieux vaut réserver à l’avance car les animaux sont rarement tolérés. Je suis même tombée sur des hôtels qui demandent à ce que le chien dorme dans la voiture ou qu’il soit en cage en tout temps… Et quand on a une réponse positive, il est bien sûr interdit que le chien monte sur la literie !

Pour les transports, les animaux sont tolérés mais dans des contenants fermés. Pas très pratique si c’est pour partir en promenade en ville. Je mets Quetsch dans un grand sac à main où on lui voit juste le bout de la tête. Je n’ai pas eu de problème jusqu’à présent avec les contrôleurs plutôt compréhensifs, je suis juste tombée une fois sur un contrôleur un peu plus borné qui m’a interdit de passer le portique et je suis donc allée à la station suivante !

Je suis bien contente d’avoir un petit chien car un gros ne pourrait pas beaucoup sortir en ville.


La bouffe

Quand on était venus en prospection, j’avais eu quelques inquiétudes à ce sujet car j’avais l’impression de ne manger que des burgers-frites.

Une fois sur place et les repères pris, nous mangeons très bien et trouvons de tout. Certes, les aliments ne sont pas toujours aux prix que nous connaissions en France mais diminuer notre consommation de fromage par exemple ne fait pas de mal.
Le fait que Montréal soit une ville multiculturelle nous permet de manger dans des restaurants de toutes les nationalités : japonais, indien, afghan, brésilien, syrien… l’occasion de faire de belles découvertes culinaires.

Pour ma part, il y a juste le rayon laitage qui me paraît encore léger même si depuis 1 an, notre IGA propose de plus en plus de variétés, tout en étant encore très loin du choix français !

Nous avons rapidement adopté le brunch même si nous en avions déjà testé quelques uns à Paris. Ici c’est une institution et les restaurants rivalisent de créativité pour attirer les clients. Généralement, le brunch peut se composer d’œufs (sous toutes leurs formes et mes préférés : les bénédictines), pain, bagel, fruits, pommes de terre, cretons, fèves au lard… on a le choix.
Pour le café, il faut oublier les bons petits expressos car ici la mode est au café allongé et au lait.

Ce qui nous manque le plus ? … le gruyère râpé ! En France, on en mettait sur tout : les pâtes, les gratins… Ici on peut en trouver mais à 8$ le petit paquet, donc on s’abstient. C’est le parmesan ou la mozzarella râpée qui remplacent …

La santé

Nous n’avons pas été malades cette année donc je n’ai pas encore grand-chose à dire mais cela risque bien de nous arriver un jour...

Nous n’avons pas encore d’assurance par nos employeurs mais nous sommes couverts par le régime général. Tout ce qu’on peut vous dire c’est que les délais sont très longs pour rencontrer un médecin, heureusement qu’il y a les Urgences dans les situations extrêmes ! Aller chez le dentiste ou l'opticien semble coûter aussi très cher sans une super mutuelle... heureusement qu'on avait fait un check up complet avant de quitter la France.

Le climat

Notre capacité à résister au froid sur une longue période était une de nos inquiétudes. Nous ne pourrons pas trop vous répondre car cette année, l'hiver a été particulièrement clément. Nous n'avons connu qu'une tempête, 2 jours à -30°C mais avec un très beau soleil et nous n'avons eu froid que 2 jours au Festival de Québec. Pas très représentatif de l'hiver au Canada!

Nous avions réservé un week-end motoneige mi-mars et il n'y avait déjà plus de neige depuis 3 semaines... un comble! C'est donc partie remise.

Voyages

C’est le début pour nous ici mais c’est un peu le point noir. Les vols au départ de Montréal sont chers et il est souvent bien plus avantageux de passer par les Etats-Unis (Burlington ou New York notamment) mais cela nécessite aussi plus de temps. A titre d’exemple, pour partir au Pérou cet été, les prix étaient de 1600$ de Montréal et seulement 1100$ de New York.
Certes, il reste les destinations très prisées par les Canadiens : Las Vegas, le Mexique, Cuba et la République Dominicaine mais on va vite faire le tour.

Les transports en commun sont également très chers : 80$ pour aller en bus à Québec à seulement 3 heures de route, 150$ pour aller en train à Toronto en 5h30…

IdTGV et les vols low cost en Europe nous manquent. S’évader de Montréal n’est pas évident.

Conclusion

Le bilan de notre première année dans la peau d’immigrants est très positif. Nous ne regrettons pas du tout notre choix, et même si l'immigration nécessite énergie, préparation et remise en question, elle nous a donné un second souffle.

Même si les salaires sont en moyenne inférieurs à ceux de la France, la vie de tous les jours est bien moins chère à Montréal. Vivre en centre-ville est loin d'être un luxe inabordable, les factures des restaurants ne sont pas exorbitantes et de nombreuses activités sont gratuites.


Notre vie de banlieue parisienne ne nous convenait plus et nous avons trouvé ici ce que nous cherchions : une ville où il y a de l’espace et de la verdure, des animations, bref une ville où il fait bon vivre.

Nous avons également trouvé de très bons amis qui nous ressemblent et sur qui nous pouvons compter, ce qui est une chance inestimable.

Nous avons arrêté de nous projeter. Tout ce que nous savons c’est que pour l’instant c’est ici que nous avons envie d’être et qui sait de quoi nous aurons envie dans quelques années ?... l’avenir nous le dira.

dimanche 15 août 2010

François in town

François est arrivé vendredi soir tout souriant de Toronto. Un week-end, ça passe vite et le programme a été chargé.

Samedi : coquetel sur la très belle terrasse des 2 Pierrots en compagnie d'Anne.
Festival du Japon sur les quais du Vieux Port : atelier très prisé pour se faire revêtir d'un kimono,
musique traditionnelle,démonstration de karaté,
atelier origami.
Puis promenade sur les Quais.
Aujourd'hui, nous sommes allés bruncher à la Brûlerie Saint-Denis sur Côte-des-Neiges.
Avant de nous rendre à la Coupe Rogers. Emma était très fière de poser avec la mascotte!
C'était le 2ème tour des qualifications et nous avons assisté au match entre la Canadienne Heidi El Tabakh et la Croate Karolina Sprem. Notre compatriote a gagné en 3 sets!

Chien et chat


Début septembre, nous avons prévu un week-end dans un chalet avec Emma, Jean-Paul et nos enfants : Pookie et Quetsch (c'est pas beau d'être gaga...). Nous avons donc organisé une rencontre vendredi soir et n'avons à déplorer aucun blessé!

Photo du mois - août 2010

Ombres chinoises capturées aux Bermudes...Olivier, Anne, Véronique, Virginie, Shandara, Jo Ann, Sandrine, Fabienne, Damien, Nolwenn, Céline, Anne fra Sveits, Célia, Caro, Guillaume, Mandy, Titem, Cynthia, Caroline, Doremi, Sophie, Tambour Major, Nathalie, François, Mélanie, Célia, Chris, Godnat, Clara, Viviane, Carole et Sept Pour le Québec

mercredi 11 août 2010

Pendaison de Guy et Emily

Hier soir, nous sommes allés sur le Plateau pendre la crémaillère de Guy et Emily, couple Luxembourgeois arrivé il y a 2 mois. Ils ont un très bel appartement et un dressing géant parfait pour Emily! C'était également les 25 ans + 2 jours de notre hôtesse (ça ne nous rajeunit pas) donc bonne fête Emily et pour l'occasion, je te starifie!

De Rivière-du-loup à Montréal

Retour à Montréal et fin des vacances. Arrêt à Kamouraska, jolie petite ville d'artistes.
On n'avait pas pris 2 semaines depuis longtemps et ça déconnecte vraiment. Nous voilà d'attaque pour recommencer le travail.

lundi 9 août 2010

De Carleton-sur-mer à Rivière-du-loup

Photos de la veille au soir à Carleton-sur-mer.
Au petit matin, difficile pour Anne de se séparer de Lili...
Sur la route, visite du site de la bataille de Ristigouche où les Français se sont inclinés face aux Britanniques en 1760.
Arrivée à Rivière-du-loup avec ses chutes en pleine ville.
Son cinéma vintage.
Son bord de mer.Et même sa boutique du Père Noel pour faire de beaux rêves.

De Percé à Carleton-sur-mer

Début de journée en douceur avec visite de jardins bio-paysans.
Pour Quetsch, toutes les occasions sont bonnes pour se baigner, même s'il ne sait pas nager!
Puis visite guidée costumée et jouée du magasin général de l'Anse à Beaufils.
Ce magasin qui vendait de tout : pharmacie, nourriture, vêtements, vaisselle, essence et qui faisait même barbier, est resté ouvert jusqu'en 2000 avant d'être transformé en musée.
Pas loin de là, une plage d'agates où nous avons trouvé notre bonheur.
Et nuit à Carleton-sur-mer où nous avons pu profiter de la piscine à 23°C.